Il y a beaucoup d’activités organisées par les comités de l’Association étudiante. À vrai dire, avec presque une vingtaine de comités, il serait impossible d’en faire la recension. Nous vous invitons donc à consulter la page Facebook https://www.facebook.com/assofxg ou venir nous visiter au local de l’Asso ou dans les locaux des comités.

Première assemblée générale

Un mot pour l’an prochain avant de vous souhaiter un bon été

L’Association étudiante remercie les étudiantes et étudiants qui ont contribué en très grand nombre dans ses différents comités. Que cela soit dans des tournois d’improvisation ou de Magic, dans l’organisation d’activités de plein air, d’assemblées générales, de conférences féministes ou de kiosques de sensibilisation à la diversité sexuelle, dans la production de journaux ou de courts-métrages, dans le bénévolat au Café Oxymel ou la rédaction de brochures, ce fut une année pleine d’engagements et de plaisir.

Ce sont plusieurs centaines d’étudiantes et d’étudiants qui s’investissent dans les comités et instances de l’Asso et c’est cette implication qui fait la force de l’Association étudiante. Entre l’octroi de services, la défense des droits et la revendication d’une société meilleure, l’Association étudiante est une organisation par et pour les étudiantes et étudiants.

Inscriptions 

Si vous désirez vous impliquer dans un comité, ces derniers sont ouverts à tous et toutes. Vous n’avez qu’à venir vous informer et vous inscrire au local de l’Association étudiante, le A-1198. Vous pouvez aussi vous rendre directement à l’un des quatorze locaux des comités. D’ailleurs, tenez-vous informés de la première assemblée générale de l’année, où trois postes sur le conseil d’administration seront à combler pour compléter l’équipe de l’Asso.

Fermeture

Les locaux de l’Association étudiante ferment le jeudi 29 mai 2014. Nous ouvrons quatre jours avant la rentrée scolaire, le lundi 18 août 2014.

Durant l’été, si vous avez des questions ou si vous désirez rejoindre une personne membre du conseil d’administration ou une personne employée par l’Association étudiante, vous pouvez écrire à comm@assofxg.com.

Nous vous souhaitons de profiter pleinement de vos vacances d’été.

L’Association étudiante

Revue de presse du Cégep Garneau – hiver 2014

La session médiatique de l’hiver 2014 du Cégep Garneau en est une sans drama médiatique, scandale (ou si peu) ou querelle médiatisée. Outre l’habituelle couverture médiatique des programmes sportifs du Cégep (les différentes équipes des Élans ont souvent du succès et toujours une couverture médiatique enviable), notons par ailleurs une attention renouvelée depuis la rentrée de l’automne 2013 pour les activités socioculturelles. Inversement, notons que l’Association étudiante est absente, sans aucune polémique ! Cela dit, l’objectif de l’Asso n’est pas forcément de « faire les médias ».

 

Notons les candidatures d’un étudiant et d’un professeur de Garneau lors des élections provinciales 2014. Le professeur a d’ailleurs été l’objet d’une petite embellie médiatique pour ses propos misogynes. Enfin, le principal débat local qui a fait le tour des médias est l’opposition des résidentes et résidents voisins du Cégep contre les nouveaux trajets express sur le Boulevard de l’Entente.

 

 

6 janvier 2014

Un nouvel entraîneur-chef pour les Élans de Garneau

Groupe Québec Hebdo

Claude Jr Juneau à la tête de la division 1 football

 

Le club de football des Élans du Cégep Garneau accueille en janvier 2014 un nouvel entraîneur-chef: Claude Jr Juneau. Le nouveau venu travaillera à temps plein sous la direction du Service des sports et pourra compter sur plusieurs entraîneurs adjoints, tel que le coordonnateur des unités spéciales, Jean-François Bergeron.

 

Après avoir joué pendant trois ans avec le Rouge et Or de l’Université Laval (2000-2003), il a dirigé les Spartiates du Cégep du Vieux-Montréal (2006-2008), à titre d’entraîneur-chef. Il a ensuite été l’entraîneur de la ligne offensive des Carabins de l’Université de Montréal (2009-2011). Depuis 2012, il était coordonnateur du programme de football des Loups de la polyvalente Curé-Antoine-Labelle, à Laval.

 

Son expérience aux niveaux universitaire, collégial et secondaire en fait un candidat de choix. Sa passion pour le recrutement et le développement du football sont aussi des atouts précieux pour les Élans de Garneau.

M. Bergeron laisse ainsi sa place à un nouvel entraîneur-chef, puisque ses occupations professionnelles ne lui permettaient plus de concilier les deux emplois. M. Juneau pourra aussi se fier sur un coordonnateur défensif d’expérience, Francis Boivin, avec qui il a été coéquipier pour le Rouge et Or.

 

14 janvier 2014

Élans du cégep Garneau: une transition en douceur

Jean-François Tardif, Le Soleil

 

(Québec) Un nouveau chapitre de l’histoire des Élans du cégep Garneau s’est amorcé, lundi, avec les débuts officiels de Claude Juneau en tant qu’entraîneur-chef du club de football. Un chapitre qui, selon Éric Lavigne, le directeur adjoint aux activités étudiantes à la Direction des affaires étudiantes et communautaires, pourrait porter le titre de: «Nouveauté et stabilité».

 

«Nous ajoutons dans l’équipe du sang neuf en accueillant Claude parmi nous, a indiqué Lavigne. Il vient compléter notre organigramme dans un rôle clé. Il aura le plein pouvoir du programme de football. Mais un des éléments importants pour nous, c’était qu’il garde deux de nos piliers de notre personnel d’entraîneurs, soit Jean-François Bergeron et Francis Boivin. Claude n’arrive donc pas dans un milieu totalement nouveau. Il profite d’une bonne base. Il y aura donc une continuité dans le programme d’excellence des Élans.»

De son côté, Juneau a indiqué qu’il était très heureux de retrouver deux passionnés de football qu’il avait souvent croisés sur son chemin au cours de sa carrière. Non seulement il a joué avec Francis Boivin avec le Rouge et Or, mais il a aussi eu l’occasion de coacher contre lui alors qu’il était avec les Spartiates du Vieux-Montréal. À la même époque, il a aussi eu l’occasion de connaître Bergeron.

«Je suis aussi très heureux d’avoir la chance de rencontrer tous les autres entraîneurs, a mentionné Juneau. Au football, la passion joue un grand rôle. Et il y a des gens passionnés qui travaillent ici depuis une couple d’années. Des gars qui ont joué à Garneau, puis au niveau universitaire et qui par la suite sont revenus avec l’équipe. Je suis quelqu’un qui croit beaucoup au sentiment d’appartenance pour le groupe d’entraîneurs, quelque chose qui déteint souvent sur le groupe de joueurs.»

Beaucoup de travail

Nommé entraîneur-chef des Élans il y a huit jours, Juneau a profité de sa première présence officielle à Garneau pour rencontrer ses joueurs. Il devait ensuite préparer ses rencontres avec les autres entraîneurs avant de se plonger dans les dossiers des joueurs juvéniles disponibles qu’il aimerait aligner.

«Je suis ce que l’on appelle un player coach. Je suis proche de mes gars. Et la porte de mon bureau leur est toujours ouverte comme elle est toujours ouverte aux coachs. C’est important pour moi d’établir un lien de confiance dès le départ. Mais je suis aussi très exigeant. Ce que je veux, c’est établir un esprit de famille. Je veux que tout le monde soit en mesure de travailler dans un but commun.»

Juneau a indiqué qu’un entraîneur s’inspirait toujours des coachs sous lesquels il avait évolué ou avec lesquels il avait travaillé. Au cours de sa carrière, il a notamment joué sous les ordres de Jacques Chapdelaine, Glen Constantin et Carl Brennan. Il a aussi travaillé avec Marc Santerre et Danny Maciocia. «Je suis allé chercher un peu petit peu dans la manière de faire de chacun.»

Juneau a conclu en disant que la prochaine saison lui servirait à s’assurer à ce que la transition entre Bergeron et lui se fasse bien. «Je veux faire en sorte que Garneau redevienne la plaque tournante au niveau du football au Québec en première division», a-t-il conclu.

 

24 janvier 2014

Une saison culturelle festive en perspective au Cégep Garneau

Michel Bédard, Le Québec Express

 

Sous le thème du rêve, de l’imagination et de la création à l’état pur, la prochaine saison culturelle s’annonce des plus festives au Cégep Garneau où les étudiants entendent profiter de la nouvelle programmation pour repousser leurs limites.

C’est d’ailleurs avec beaucoup d’enthousiasme que plusieurs d’entre eux sont montés sur les planches lors du lancement officiel pour donner un avant-goût de leurs productions.

«Chanson, théâtre et variété, il y en aura pour tous les goûts. Au quotidien, nous invitons nos étudiants à créer leur vie étudiante, à composer leur réussite, à mettre en scène leur passion. Le lancement est une façon de leur dire à quel point nous sommes fiers d’eux et de montrer au public qu’ils seraient mieux de faire de la place dans leur agenda culturel pour ne rien manquer! », souligne Geneviève Poudrier, conseillère et à la vie étudiante.

Première édition du Cabaret Show

La saison débutera par une nouveauté avec la première édition du Cabaret Show sous le thème «Bal en rouge». C’est sur une trame d’amour, d’humour, de sensualité et de plaisirs gourmands que les spectateurs pourront embarquer dans cet univers burlesque le 13 février prochain.

Fière du succès obtenu lors des présentations des comédies musicales précédentes «Rent», «Notre-Dame-de-Paris» et «Chicago», l’équipe du socioculturel peaufine les détails de la prochaine production «Cats» mise en scène à Garneau par Mathiew Marcoux qui prendra l’affiche du 20 au 22 mars.

La production théâtrale «La robe de Gulnara» de l’auteure Isabelle Hubert suivra du 3 au 5 avril dans une mise en scène de Véronique Côté. La troupe de danse Parallèle présentera sa nouvelle production de danse contemporaine le 12 avril, sous la direction de Mélissa Joubert, avec la complicité de la chorégraphe Marjorie Alain et de différentes troupes invitées.

Pour conclure la saison, des chanteurs et musiciens de talent monteront sur scène le 23 avril pour jouer aux rocks stars sous la direction de Carl-Étienne Drouin, lors du spectacle du Groupe musical du Cégep. Le Glam’s back band proposera une revue du rock des années 80 avec l’objectif de faire danser un public de tout âge.

Pour plus d’information sur les coûts des billets, communiquez au 418 688-8310, poste 2443. L’Appel, membre du Groupe Québec Hebdo.

 

28 janvier 2014

Boulevard de l’Entente : des bus qui dérangent

Le Carrefour de Québec

 

Saint-Sacrement — Du jour au lendemain, les résidents du boulevard de l’Entente ont vu arriver près de 400 autobus du Réseau de transport de la Capitale (RTC) qui emprunte leur rue chaque semaine afin de desservir le Cégep Garneau. Une situation qu’ils déplorent et pour laquelle ils tentent de trouver une solution.

«On n’est pas contre le transport en commun. Mais en ce moment, nous ne sommes pas gagnants. À nos yeux, ça ne fait aucun sens. Ça coûte cher, ça pollue et ça dérange les résidents. Il y a un équilibre à trouver et à conserver avec les besoins du Cégep Garneau», avance JOCELYN LÉTOURNEAU, qui avec un groupe de citoyen, a entrepris des démarches pour faire changer la situation. Son voisin ARMAND SÉGUIN abonde. «Nous travaillons sur le campus et nous marchons pour s’y rendre. On les voit les bus qui sont bien souvent vides», indique-t-il. D’après leur décompte, le nombre de bus qui transitent par leur quartier est de près de 400 par semaine.

 

Le Cégep Garneau a placé une demande, il y a longtemps, auprès du RTC pour avoir un meilleur service pour ses 6000 étudiants et son personnel. En lien avec les améliorations de la desserte de Sainte-Foy, 18 trajets d’express 300 ont été ajoutés le 19 août dernier sur le boulevard de l’Entente. La mise en service des nouveaux trajets répond aux besoins des étudiants qui n’ont pas tous des automobiles. «Selon les données du RTC, depuis que les itinéraires ont été modifiés, le nombre de passagers qui proviennent du Cégep Garneau a doublé», indique SYLVIE FORTIN, directrice des communications de l’établissement collégial en ajoutant être heureuse du résultat. Celle-ci se désole cependant de voir l’impact que ça a dans la perception dans le quartier. «Je sais qu’il y a encore des échanges entre le RTC et la Ville de Québec et j’espère qu’ils trouveront les meilleures solutions pour tout le monde».

En effet, les deux organisations ont apporté des modifications aux trajets depuis le 2 décembre. Selon MM. Séguin et Létourneau, d’autres inconvénients ont alors été créés notamment en causant maintenant des bouchons à l’intersection de la rue Émile-Côté que les autobus empruntent maintenant pour aller circuler sur le chemin Sainte-Foy en direction de l’Université Laval. D’autre part, les véhicules sont placés dans des zones d’attente sur le boulevard de l’Entente et le chemin Sainte-Foy avant d’aller chercher les élèves.

Jocelyn Létourneau et Armand Séguin ont mis sur pied un comité. Une pétition a été signée par plus de 130 personnes. Le Conseil de quartier Saint-Sacrement a été saisi du dossier. Les résidents souhaitent rencontrer tous les groupes concernés afin de trouver des solutions qui conviendraient à tous.

On peut consulter le site des citoyens à l’adresse suivante: https://sites.google.com/site/stoprtc/

 

6 mars 2014

Luc de la Sablonnière : candidat de la CAQ dans Lotbinière-Frontenac

Claudia Fortier, Courrier Frontenac

 

Le candidat de la Coalition avenir Québec (CAQ) dans la circonscription de Lotbinière-Frontenac est maintenant connu, il s’agit de Luc de la Sablonnière.

Le candidat est enseignant en français, langue et littérature au Cégep Garneau à Québec. Il possède entre autres une maîtrise en études françaises. Il a fait partie de plusieurs comités et conseils d’administration d’institutions scolaires en plus d’occuper divers rôles au sein de partis politiques. M. de la Sablonnière est également un investisseur et gestionnaire en immobilier.

Il s’agit de sa deuxième tentative en politique puisqu’il s’était présenté dans Jean-Talon (Québec) sous la bannière de l’Action démocratique du Québec (ADQ) en 2007.

 

11 mars 2014

Un pays à coups de lock-out?

Mars Simard

L’auteur est professeur d’histoire au Cégep Garneau.

 

La candidature de Pierre Karl Péladeau avec le Parti québécois a créé un tsunami médiatique. Plusieurs péquistes aux tendances messianiques crient au coup de génie de Madame Marois devant l’arrivée de ce nouveau Moïse qui saura, à leur avis, guider le peuple québécois vers la Terre promise.

Toutefois, bien que l’implication en politique d’un personnage aussi important doive être saluée, il est loin d’être évident qu’il s’agit d’un événement positif, M. Péladeau ayant démontré dans le passé de lourdes tendances à bulldozer ses adversaires et à écraser les orteils de ceux qui se trouvaient dans son chemin.

Plusieurs commentateurs saluent l’arrivée dans l’arène politique d’un grand entrepreneur. Des bémols s’imposent. D’abord, M. Péladeau n’est pas un bâtisseur d’empire, mais l’héritier d’une société déjà florissante, nuance. De plus, il a réussi à faire croître celle-ci essentiellement par deux moyens: l’appel aux fonds publics (l’achat de Vidéotron en 2001 grâce à l’aide massive de la Caisse de dépôt et placement et la construction de l’amphithéâtre à Québec à grands coups de subventions gouvernementales en sont les exemples les plus parlants) et le traitement des employés de son conglomérat avec une dureté et un mépris dignes du capitalisme sauvage (qui ne se souvient pas des lock-out chez Vidéotron et chez les deux fleurons de son empire de presse, Le Journal de Montréal et Le Journal de Québec?).

Pas besoin d’être un lecteur assidu de Marx pour comprendre la stupeur de la gauche socialiste et sociale-démocrate devant l’adoubement du champion du lock-out intransigeant par la leader du PQ: la désertion d’une large part de sa frange sénestre vers Québec solidaire est plus que plausible, malgré la prétention du Parti québécois à être le seul véhicule vers l’indépendance.

 

Cela dit, les tenants de la rigueur budgétaire, de la remise en question du modèle québécois et de la liberté d’entreprise doivent-ils se réjouir de cet apparent virage à droite du PQ? Rien n’est moins sûr, parce qu’on peut être partisan de la libre-entreprise et d’une saine fiscalité (et même ratifier ses analyses sur l’avenir des médias) sans approuver les méthodes plus que discutables employées par l’ex-président de Québecor dans ses relations de travail avec ses employés, l’utilisation de briseurs de grève n’étant qu’une des plus visibles et détestables.

Ministre dans un gouvernement péquiste majoritaire, M. Péladeau aurait-il la tentation d’étendre aux employés de la fonction publique les pratiques qui lui ont si bien réussi dans son empire médiatique? Nul besoin d’être un paranoïaque frénétique pour le redouter. Sans compter les risques que fait courir à la démocratie et à la liberté de presse la convergence médiatique qu’il a si profondément développée chez Québecor et qu’il sera certes tenté de calquer s’il accède au pouvoir. Un pays à coups de lock-out et de manipulation des médias? Il faut hélas le redouter!

Ainsi, avec le recrutement de ce membre patenté des 1% de la planète (dont elle fait elle-même partie), Madame Marois a ajouté quelques degrés au virage à droite qu’elle a imposé à son parti depuis plus d’un an. Pas une simple droite fiscale ou économique (et encore moins une droite libérale et généreuse), mais une droite populiste et hargneuse, prête à maltraiter les membres des minorités pour s’emparer du pouvoir (la Charte), et qui s’accommode de l’existence du capitalisme, mais demeure essentiellement accrochée aux mamelles de l’État, qui ont les ont si bien servis, elle et sa nouvelle recrue.

 

11 mars 2014

Trop d’autobus près du Cégep Garneau, se plaignent des citoyens

Radio-Canada

 

Des citoyens qui résident près du Cégep Garneau dénoncent le flot ininterrompu d’autobus dans le secteur

Des citoyens qui résident près du Cégep Garneau dans l’arrondissement de Sainte-Foy ont formé un comité pour dénoncer le flot incessant d’autobus sur le boulevard de l’Entente. La circulation engendre du bruit, de la pollution et, disent-ils, compromet la sécurité des gens qui fréquentent le quartier.

« Il y a une dégradation du niveau de la qualité de vie du quartier et ce qui est déplorable, c’est la dangerosité de cette approche, explique Pierre Séguin, membre du comité de citoyens du quartier. Il y a la garderie La Frimousse qui est juste là. Le nombre varie entre 10 et 20 autobus qui attendent en ligne devant le parc Saint-Sacrement », souligne-t-il.

« Quand on est situés de ce côté-ci de la rue, l’odeur devient insupportable et le bruit est intolérable », affirme pour sa part un citoyen, Pierre Lessard.

Le problème est particulièrement criant à l’heure de pointe en après-midi. Depuis le mois d’août, de nouveaux autobus du parcours express 300 effectuent un trajet entre le Cégep Garneau et l’Université Laval, et gagnent ensuite le nord de la couronne par la nouvelle voie réservée sur Robert-Bourassa.

Les citoyens estiment qu’il n’est pas nécessaire de mettre un nombre aussi important d’autobus en service dans le secteur et que plusieurs véhicules sont souvent vides, ou presque.

« Les décomptes qu’on a faits nous donnent une moyenne inférieure à cinq passagers par autobus, ce qui est complètement idiot, il n’y a pas d’autres mots pour qualifier le système. C’est une catastrophe, » dit Pierre Lessard.

Des navettes à la place des autobus

Le comité suggère au Réseau de transport de la Capitale (RTC) de remplacer les autobus par des navettes, qui transporteraient les usagers vers l’Université Laval, où ils pourraient avoir accès aux parcours réguliers du RTC. Ils rencontreront les responsables du réseau de transport mercredi soir pour exposer leurs idées.

Les usagers, en revanche, sont nombreux à souhaiter que le service, qu’ils réclament depuis des années, demeure tel qu’il est présentement. Ils notent que le circuit a  été créé récemment et que les utilisateurs pourraient être de plus en plus nombreux avec le temps.

De son côté, le RTC affirme que des modifications ont déjà été apportées en décembre en réaction aux besoins des résidents. Les autobus ne passent plus par la rue Vimy. Les représentants du réseau de transport refusent cependant de commenter davantage avant la réunion de mercredi soir avec les citoyens.

 

12 mars 2014

Projet de coopération internationale du Cégep Garneau au Mozambique

Sébastien Parent-Racine, Québec Hebdo

 

Depuis 2005, le Cégep Garneau collabore avec le Mozambique. Dernièrement, l’institut collégial a obtenu un projet de coopération internationale en entrepreneuriat. C’est par l’entremise de Garneau-International que le projet est soutenu. Le partenariat d’une durée de quatre ans vise à transmettre un savoir important aux professeurs et gestionnaires issus d’écoles du Mozambique.

 

Débuté en août 2013, la collaboration comprend une dizaine de missions. Quelques experts en entrepreneuriat du Cégep Garneau se relaient en participant à des missions humanitaires de trois semaines.

Le portugais et les outils disponibles à la formation au Mozambique représentent des barrières importantes au développement de l’approche par compétence. Pascale Bédard, coordonnatrice de Garneau-International voit plutôt ces différences comme étant des défis : «C’est déjà notre troisième mission. Il faut comprendre qu’on enseigne en portugais, c’est un défi en soi, ça replace le contexte dans lequel on fait les choses. Évidemment, au Mozambique on n’a pas le même type d’outils, faire une formation en technologie représente certains défis que ce soit au niveau de la disponibilité de l’équipement et de l’accès au réseau.»

L’objectif principal du projet est d’appuyer l’équipe de professeurs au Mozambique pour développer un programme d’entrepreneuriat.

Un projet pilote qui vise à transmettre des connaissances

41 professeurs et gestionnaires issus de neuf écoles et instituts de certaines provinces du Mozambique recevront les outils nécessaires afin d’implanter un programme de formation en entrepreneuriat.

«Chacune d’entre elles développe son projet d’affaires qui sera mis en œuvre par l’école-entreprise qu’ils vont créer. Cela peut être dans le domaine de la construction civile, de l’électricité, de l’agriculture ou bien de la manutention industrielle. Tout dépend de ce qu’ils ont comme programme de formation», précise Pascale Bédard.

Ce projet sert de pilote aux autres écoles du Mozambique. En l’instaurant au nord, dans la région la plus défavorisée, le Cégep Garneau veut faire en sorte que ce projet s’injecte dans les 47 autres écoles au Mozambique désirant offrir le programme d’entrepreneuriat aux Mozambiquiens.

Le partenariat avec la Direction nationale de l’enseignement professionnel et technique du ministère de l’Éducation du Mozambique reçoit un financement de 694 224 $ du ministère des Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada. De plus, ce projet est en collaboration avec l’Université de Guelph-Campus d’Aflred et l’organisme Relations publiques sans frontières dans le cadre du programme Partenaires pour le développement.

La mise sur pied de ces projets incite l’initiation des jeunes à ce domaine. Plusieurs mises en marché de services ou de produits réels seront apportés par les jeunes ayant reçu cette formation.

Près de 30% des personnes obtenant la formation en entrepreneuriat sont des femmes. «Au Québec on cherche plutôt l’équité, mais pour le Mozambique c’est un bel objectif qui est atteint. Avoir ces femmes professeures ou gestionnaires qui font partie des formations, c’est un succès, car elles sont moins nombreuses dans la formation professionnelle et technique», conclut Pascale Bédard.

 

 

21 mars 2014

Le PQ présente son candidat dans Beauce-Nord

Julie Houde, Journaliste, Enbauce.com

 

À quelques jours de la fin des inscriptions, le Parti Québécois a présenté son candidat pour le comté de Beauce-Nord. Il s’agit de Olivier Pouliot-Audet.

M. Pouliot-Audet suit présentement une formation en technique de la documentation au Cégep Garneau, situé à Québec. Il a également en main un dipôle en sciences humaines qu’il a obtenu au Cégep Beauce-Appalaches, en 2012.

Sur le plan des engagements communautaires et politiques, le candidat a été représentant jeunesse du PQ de Bellechasse en 2011 en plus d’être responsable des médias sociaux et de la campagne électorale du même parti en 2012.

 

26 mars 2014

Propos antiféministes: un autre candidat de la CAQ dans l’embarras

Maude Lefebvre, Journal de Montréal

 

Un candidat de la CAQ dans Lotbinière-Frontenac s’est retrouvé dans l’embarras mercredi, en raison de déclarations sur les réseaux sociaux où il affirmait que les avancées féministes des dernières années ont nui aux hommes québécois.

Mardi, Le Quotidien des lacs a publié plusieurs extraits de la page Facebook Luc de la Sablonnière où ce dernier affirme notamment que « les victoires du féminisme de combat des 50 dernières années ont été gagnés au prix de la dégradation de la condition masculine ».

«Autrement dit, le féminisme québécois s’exercé envers et contre les hommes. Qui pâtissent lamentablement aujourd’hui», a-t-il aussi écrit.

Au sujet d’un article publié sur le suicide d’un employé du Service de sécurité incendie de Montréal (SIM), M. de la Sablonnière a inscrit sur sa page Facebook: « Quand nous serons tous écrasés sur l’autoroute, il y aura un grand feu de joie avec plein de soutien-gorge dedans. »

«La discrimination positive pour favoriser les hommes est envisagée dans certaines facultés. Les hommes rejoignent les noirs, les handicapés et les gais au club des minorités visibles», pouvait-on aussi lire sur son profil.

La Fédération des femmes du Québec outrée
Les déclarations du candidat caquiste ont vivement fait réagir la Fédération des femmes du Québec, qui s’est empressée de blâmer M. de la Sablonnière sur les réseaux sociaux.

«Votre langage macho est gênant. votre candidat aux propos antiféministes aussi», a notamment «tweeté» la présidente Alexa Conradi, à l’intention du chef de la CAQ François Legault.

Joint par Le Journal, M. de la Sablonnière a admis avoir écrit de tels propos qu’il dit « assumer entièrement ».

« Il faut mettre ça en contexte. Il ne faut pas comprendre ça comme une prise de position pro-masculiniste et anti-féministe. J’ai utilisé un langage familier et des images fortes parce que je m’adressais à un cercle d’amis. C’était pour attirer leur attention sur la condition masculine », a-t-il affirmé, soulignant au passage que ces publications remontaient à «environ deux ans».

« Je suis inquiet pour les hommes »

Se décrivant comme « un intellectuel, un prof », le candidat caquiste affirme être préoccupé par la condition de l’homme québécois.

«Il y a un problème de santé mentale avec les hommes au Québec. On n’a qu’à penser aux drames familiaux ou au décrochage scolaire. Le suicide des hommes me touche beaucoup aussi », lance-t-il.

« Dans une publicité de nourriture pour chats, on voit une homme à quatre pattes se frotter contre un cadre de porte. On accepte cela, alors que ça sera inacceptable pour une femme ».

Rapidement, la page Facebook de Luc de la Sablonnière a été fermée hier. En début de soirée, il a publié une déclaration sur le compte Twitter de la CAQ, où il a admis que ses «propos sont inexcusables».

 

Titulaire d’un baccalauréat et d’une scolarité de maîtrise en études françaises de l’Université de Montréal, Luc de la Sablonnière est professeur de lettres et de communication au Cégep Garneau de Québec.

 

27 mars 2014

Une asso étudiante dénonce les propos du prof caquiste

Taïeb Moalla, Journal de Québec

 

Mercredi, ma consœur Sarah-Maude Lefebvre vous parlait d’un candidat de la Coalition Avenir Québec (CAQ) qui mettait son parti dans l’embarras à cause de ses propos.

Luc de la Sablonnière, le candidat en question, est professeur de Littérature au Cégep Garneau. Ce jeudi, l’Association générale étudiante du Collège François-Xavier-Garneau (AGÉCFXG) a mis son grain de sel dans la controverse.

Voici le communiqué de dénonciation ici:

http://assofxg.com/antifeminisme-persistant-professeur-cegep-garneau-lotbiniere-frontenac-luc-de-la-sablonniere-coalition-avenir-quebec/

 

7 avril 2014

La raison toute croche du RTC

 

Partons d’une prémisse: les étudiants du cégep Garneau méritent d’être desservis par des autobus. Cependant, le service offert à une clientèle particulière ne peut l’être sans égard aux coûts économiques, sociaux et environnementaux qu’il engendre.

 

Système déraisonnable

Voici le problème: depuis le 19 août dernier, en après-midi, et ce, du lundi au vendredi, 65 autobus du RTC pénètrent le quartier résidentiel formé par l’avenue de Vimy, le boulevard de l’Entente et l’avenue Émile-Côté, pour permettre à environ 300 collégiens de Garneau de profiter d’un service express les menant du cégep à leur banlieue de résidence par le truchement des plates-formes de correspondance de l’Université Laval. On parle ici d’une moyenne de 4,6 étudiants par autobus, plusieurs véhicules – les 315, 315x, 93, 95, 374 et 380 notamment – roulant à peu près vides à l’aller comme au retour de leur trajet entre l’Université Laval et le cégep Garneau (7 km au total). Chaque vendredi, à 18h, environ 20 personnes montent à bord des 16 autobus dépêchés par le RTC pour les cueillir au Terminus Garneau. La file des véhicules en attente de débuter leur parcours, moteurs ouverts durant 15 ou 20 minutes, s’étend sur 150 mètres.

S’agissant d’autobus désemplis, le comble survient quand les cours vaquent au collège. Du 16 au 19 octobre dernier, à l’occasion de la semaine de relâche au cégep, 260 véhicules du RTC ont desservi le terminus Garneau pour récupérer une centaine d’étudiants. Il en fut de même le 23 décembre 2013, ainsi que du 6 au 10 janvier et du 13 au 17 janvier 2014, alors que le collège était pratiquement désert. Au cours de ces onze jours ouvrables, 715 autobus sont entrés dans le périmètre de Vimy-de l’Entente-Émile-Côté, franchissant 5 005 kilomètres, brûlant 4 500 litres de diésel et produisant 11 938 kg de gaz à effet de serre pour recueillir une clientèle d’environ 200 personnes!

 

La même situation s’est répétée du 10 au 14 mars, les cégépiens étant en relâche. Au cours des cinq jours visés, 325 autobus ont récupéré un total de 106 étudiants. Assistera-t-on à pareil commerce scandaleux durant les mois d’été, alors qu’on annonce un service quotidien de 32 express, sans compter les parcours 93, 94 et 95, pour desservir trois ou quatre douzaines de passagers? À l’heure du développement durable, du souci pour l’environnement et de la précarité des finances publiques, on s’attendrait à plus de discernement de la part des officiers du RTC. L’administration Labaume manque ici à son devoir de surveiller sa créature débridée.

Desservir intelligemment Garneau

Les résidents du quartier touché, que traverse le chemin Ste-Foy sur lequel roulent déjà des centaines d’autobus, ne sont pas contre le transport en commun. Ils contestent les systèmes déraisonnables. Celui qui, sans étude d’impact et sans données réalistes sur la fréquentation des circuits instaurés, a été implanté par le RTC à la demande insistante du cégep Garneau est insensé dans son amplitude et sa fonctionnalité actuelles. Il est économiquement, écologiquement et socialement ruineux.

Il existe des alternatives pour accommoder les collégiens. Les résidents du quartier ont des idées. Le RTC ne veut les entendre. Pour ses directeurs, l’impératif du système doit primer sur le bon sens; la raison bureaucratique ne peut céder à l’argument logique; les coûts d’un service sont sans valeur devant l’obsession de servir à tout prix. D’ici peu, le système mis en place par le RTC pour desservir le cégep Garneau sera cité, dans les manuels de gestion, comme un exemple emblématique de mauvaise administration des affaires collectives et de gaspillage éhonté des fonds publics.

Jocelyn Létourneau, Québec

 

12 mai 2014

Amélie Tremblay, lauréate de l’intercollégial d’arts visuels

Québec Hebdo

 

C’est récemment qu’a eu lieu la remise des prix pour la 25e édition de l’intercollégial d’arts visuels. Cinq bourses de 200 $ du RIASQ ont été remises à tous les lauréats ex aequo. Amélie Tremblay, du Cégep de Garneau, en a remporté une grâce à son œuvre Le suicide des ballons, jugée comme enjôleuse avec la couleur enfantine laissant croire au calme avant la précarité annoncée par le titre. (A.C.)

Québec Express

 

13 mai 2014

Lancement d’un dépliant sur la sécurité dans le quartier Montmorency

Michel Bédard, Beauport Express

Des ressources rapides par téléphone

 

SÉCURITÉ – Le CLSC Orléans et le Service de police de la Ville de Québec ont lancé conjointement, aujourd’hui, un dépliant d’information regroupant les numéros de téléphone des différentes ressources en matière de sécurité mises à la disposition des résidents du quartier Montmorency.

«Cette nouvelle publication vient en réponse aux inquiétudes et aux questionnements verbalisés par la communauté de Montmorency à la suite d’un projet réalisé, l’automne dernier, par six étudiants en technique policière du Cégep Garneau», souligne Alexandra Blanchet, stagiaire en organisation communautaire au point de service Montmorency du CLSC Orléans.

Simple et pratique à consulter, on y retrouve toutes les coordonnées téléphoniques indispensables pour venir en aide ou répondre à divers besoins de citoyens en matière de santé, de sécurité publique, de services communautaires et de requêtes et plaintes en ce qui a trait à des services municipaux.

On s’est rendu compte que les gens de Montmorency ne connaissaient pas bien les numéros de téléphone en cas d’urgence et de situations moins urgentes.Brigitte Landry, organisatrice communautaire

Des kiosques d’information

Le lancement s’est déroulé au Centre communautaire des Chutes où des kiosques d’information étaient animés par des représentants des différentes ressources disponibles sur le dépliant comme Info santé 811, police 911, info services communautaires 211 et 641-AGIR (2447) pour transmettre des renseignements concernant une situation suspecte, dangereuse ou criminelle, mais non urgente.

 

13 mai 2014

Une année exceptionnelle pour les Élans

Québec Express

 

RECONNAISSANCE — Les Élans du Cégep Garneau ont récemment honoré leurs athlètes les plus méritants de la dernière saison lors de leur 42e gala du mérite sportif.

Les Élans ont à nouveau cette année fait très belle figure sur la scène provinciale en étant le cégep le plus titré et en participant à deux championnats canadiens.

«Encore une fois cette année, nos exploits et nos performances athlétiques nous ont permis de rayonner tant au niveau provincial que Canadien. C’est donc pour une troisième année consécutive que les équipes des Élans du Cégep Garneau méritent une mention d’honneur en tant les plus titrés au Québec, en ayant remporté un total de 14 bannières. Nous sommes fiers que nos athlètes aient poursuivi la tradition d’excellence des Élans», souligne Éric Lavigne, directeur adjoint aux activités étudiantes et au Centre sportif.

Sur le plan individuel, Sara-Julie Turbide (volleyball féminin D2) a remporté le titre d’athlète féminine par excellence et Azur Handan (basketball masculin D3) a mérité le titre masculin.

Pour sa part, Stéphanie Fortin (soccer féminin D 1 et Basketball féminin D2) a été proclamée la personnalité de l’année.

68 étudiants-athlètes ont également mérité les mentions d’athlètes méritants, plus améliorés, meilleur esprit sportif et excellence académique.

Sur le plan collectif, les équipes de Volleyball féminin D2 et Soccer féminin D2 ont mérité le titre d’équipe de l’année. Pour la mention de performance de l’année, la palme a été remportée par l’équipe de Basketball féminin D2 et par Aurélie Dubé- Lavoie en cross-country qui a remporté le championnat provincial.

Les récompenses et performances des Élans

1 médaille d’argent au championnat canadien (Soccer féminin D1)

5 médailles d’or provinciales (Soccer féminin D1- Soccer féminin D2- Basketball fémininD2- Volleyball féminin D2 et Volleyball féminin D1)

2 médailles d’argent provinciales (Cheerleading — Soccer masculin D1)

1 médaille de bronze provinciale en badminton

5 championnats Nord-Est (Soccer féminin D2-Volleyball féminin D2-Cheerleading-Cross-Country-basketball féminin D2).

 

Le Québec Express, membre du Groupe Québec Hebdo